La Voleuse de livres (Markus Zusak)

Roman de l’écrivain australien Markus Zusak (23/06/1975 –    ), publié en 2005. La traduction française de Marie-France Girod est parue en 2007 aux éditions Oh!

 

 

Présentation de l’éditeur:

Quand la Mort vous raconte une histoire, vous avez tout intérêt à l’écouter.

Une histoire étrange et émouvante où il est question:

-d’une fillette;

-de mots;

-d’un accordéoniste;

-d’Allemands fanatiques;

-d’un boxeur juif;

-de vols.

 

 

Ce que j’en pense:

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Inconnu à cette adresse (Kathrine Kressman Taylor)

Nouvelle épistolaire de l’américaine Kathrine Kressman Taylor (1906 – Juillet 1996), publiée la première fois en 1938.

 

 

Quatrième de couverture:

Mon cher Max… Mon cher Martin… Du 12 novembre 1932 au 18 mars 1934, entre l’Allemagne et les États-Unis, deux amis s’écrivent. Max, l’Américain, parle de sa solitude depuis le départ de son ami; Martin, l’Allemand, lui raconte sa nouvelle vie dans une Allemagne qu’il ne reconnaît plus tant elle est défigurée par la misère. Au fil des lettres, inexorablement, Martin et Max s’éloignent l’un de l’autre. D’autant que Max est juif…

 

Ce que j’en pense:

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3 minutes 33 secondes (Esi Edugyan)

3 minutes 33 secondes est le deuxième roman de la Canadienne Esi Edugyan (1977 –  ). Publié en 2011, il a reçu le Prix Giller au Canada.

 

 

3 minutes 33 secondes

Présentation de l’éditeur:

Un disque de 3 minutes 33 secondes, c’est tout ce qu’il reste de ce temps-là. De ce Paris occupé où trois jazzmen planqués pour échapper aux nazis tentaient malgré tout d’enregistrer un morceau. Sid, Chip, et Hiero, deux Noirs de Baltimore et un métis allemand, unis le temps d’un enregistrement frondeur, au nez et à la barbe de l’ennemi. Avant, c’est à Berlin qu’ils jouaient, quand l’Amérique marquait le tempo des folles nuits européennes. Avant que Goebbels n’interdise cette «musique nègre» et qu’eux trouvent refuge en France et rencontrent le grand Armstrong. Mais, parfois, il ne faut guère plus de trois minutes pour qu’un destin bascule. Un regard enjôleur, une ligne de basse qui dérape, des papiers qui n’arrivent pas… Alors restent les souvenirs, ces moments hors du temps qui font le sel de la vie.
Dans ce roman émouvant et drôle, où fiction et réalité se confondent, Esi Edugyan brosse le portrait d’une époque, d’un milieu, d’une amitié, retrouvant les accents savoureux et le langage des musiciens noirs américains.

 

Ce que j’en pense:

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