Christine (Stephen King)

Roman de l’américain Stephen King (21/09/1947 –   ), publié en 1983. La publication de la traduction française de Marie Milpois date de 1984 chez Albin Michel.

 

 

Christine de Stephen King - Livre de Poche - 2005

Présentation de l’éditeur:

Christine est belle, racée, séduisante.
Elle aime les sensations fortes, les virées nocturnes et le rock n’roll des années héroïques. Depuis qu’elle connaît Arnie, elle est amoureuse. Signe particulier : Christine est une Plymouth « Fury », sortie en 1958 des ateliers automobiles de Detroit.
Une seule rivale en travers de sa route : Leigh, la petite amie d’Arnie…
Ce roman légendaire de Stephen King, rythmé par la musique de Chuck Berry et de Janis Joplin, a déjà pris place parmi les classiques de l’épouvante.

 

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Antéchrista (Amélie Nothomb)

Antéchrista est un roman de la belge francophone Amélie Nothomb (09/07/1966 –    ). Il a été publié en 2003 aux éditions Albin Michel.

 

 

Présentation de l’éditeur:

Avoir pour amie la fille la plus admirée de la fac, belle, séduisante, brillante, enjouée, audacieuse ? Lorsque Christa se tourne vers elle, la timide et solitaire Blanche n’en revient pas de ce bonheur presque écrasant. Elle n’hésite pas à tout lui donner, et elle commence par l’installer chez elle pour lui épargner de longs trajets en train. Blanche va très vite comprendre dans quel piège redoutable elle est tombée. Car sa nouvelle amie se révèle une inquiétante manipulatrice qui a besoin de s’affirmer en torturant une victime. Au point que Blanche sera amenée à choisir : se laisser anéantir, ou se défendre. Comptons sur la romancière de Stupeur et tremblements (Grand Prix du roman de l’Académie française) et de Robert des noms propres pour mener à son terme cet affrontement sans merci, et nous donner du même coup un livre incisif, à la fois cruel et tendre, sur les douleurs de l’adolescence.

 

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Les yeux jaunes des crocodiles (Katherine Pancol)

Paru en 2006, il s’agit d’un roman de la française Katherine Pancol (22/10/1954 –   ). Il a obtenu le Prix Maison de la Presse en 2006 et a fait l’objet d’une adaptation cinématographique en 2014.

 

 

Présentation de l’éditeur:

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c’est la vie.

 

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La lune et le Roi Soleil (Vonda N. McIntyre)

Roman de l’américaine Vonda Neel McIntyre (28/08/1948 –   ), il est paru en 1997 et a reçu le prix Nebula du meilleur roman la même année. Les lecteurs français ont pu le découvrir dès 1999 aux éditions J’ai Lu.

 

Présentation de l’éditeur:

En 1693, le père jésuite Yves de La Croix, explorateur au service du roi Louis XIV, ramène à Versailles un couple de mammifères marins capturés dans les mers du Nouveau Monde. L’un d’eux succombe, tandis que l’autre, la femelle, survit et provoque l’ébahissement général. Marie-Josèphe, la jeune sœur du religieux, qui se voue à l’étude des sciences naturelles loin des intrigues de la cour, devient l’intermédiaire entre les humains et la créature aussi laide que son chant est beau. Protégé par le roi vieillissant qui espère découvrir le secret de l’immortalité, Yves cherche à percer les mystères de la voix divine de l’étrange sirène. Mais revendiquer l’intelligence de cette créature est un grave défi aux conventions aristocratiques et à l’obscurantisme chrétien. Conte tragique où vérité historique et imaginaire se mêlent et se côtoient, La Lune et le Roi-Soleil est aussi un plaidoyer pour la tolérance et la liberté.

 

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Le serment des limbes (Jean-Christophe Grangé)

Sixième roman du français Jean-Christophe Grangé (15/07/1961- ) , il est paru en mars 2007.

 

Présentation de l’éditeur:

QUAND ON TRAQUE

LE DIABLE EN PERSONNE,

JUSQU’OÙ

FAUT-IL ALLER?

Ce que j’en pense:

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Le Parfum (Patrick Süskind)

Édité en 1985, sous titré Histoire d’un meurtrier, il s’agit d’un roman de l’allemand Patrick Süskind (29/03/1949 –  ). Il parait en France en 1986 chez Fayard, traduit par Bernard Lortholary. Une adaptation cinématographique a été faite en 2006 par Tom Tykwer.

 

Présentation de l’éditeur:

Au XVIIIe siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque. Il s’appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n’aurait pas survécu. Mais Grenouille n’avait besoin que d’un minimum de nourriture et de vêtements, et son âme n’avait besoin de rien.
Or ce monstre de Grenouille, car il s’agissait bel et bien d’un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout-puissant de l’univers, car « qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le cœur des hommes ».
C’est son histoire, abominable… et drolatique, qui nous est racontée dans Le Parfum, un roman très vite devenu un best-seller mondial, et aujourd’hui porté à l’écran.

 

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Chroniques italiennes (Stendhal)

Composé de textes publiés tout d’abord séparément de 1829 à 1842, le recueil de nouvelles tel que présenté ici fut publié en 1947. Un premier recueil avait été publié en 1855, treize ans après la mort de Stendhal, pseudonyme d’Henri Beyle (23/01/1783 – 23/03/1842), mais ne contenait pas les trois textes suivants: San Francesco à Ripa, Trop de faveur tue et Suora Scolastica. Deux de ces chroniques, Trop de faveur tue et Suora scolastica, sont inachevées.

 

Chroniques italiennes - Stendhal

 

Quatrième de couverture:

« Pour moi, le récit de ce procès et de ces supplices me fournit sur le coeur humain des données vraies et inattaquables, sur lesquelles on aime à méditer la nuit en courant la poste. 

J’aimerais bien mieux trouver les récits d’amour, d’intrigues savantes pour capter des héritages, mais la main de fer de la justice n’étant point entrée dans de tels récits, quand même je les trouverais, ils me sembleraient moins dignes de confiance. »

 

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Le joueur (Fiodor Dostoïevski)

Publié en 1866 par le russe Fiodor Dostoïevski (30/11/1821 – 28/01/1881), le Joueur est en grande partie inspiré par la vie de l’auteur. Il sera publié en France par Plon en 1887.

 

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Résumé de l’éditeur:

Alexis Ivanovitch joue d’abord pour gagner, puis pour étonner, enfin pour espérer. Il n’a pas misé seulement de l’argent mais sa vie elle-même. Ce récit suit comme une ombre la vie de Dostoïevski, durant quinze ans, à Moscou et à Baden-Baden où il se ruina au jeu. Jouer, c’est tenter le diable, c’est aussi tenter Dieu. Alexis a voulu tout risquer, toucher le fond pour connaître la compassion et la grâce divine. Il y a une autre malédiction dans la vie du joueur, une femme-bourreau, Pauline, la belle-sœur du général qu’il sert comme précepteur. C’est, dans la vie de l’auteur, Apollinaria, que Dostoïevski aima d’un amour douloureux. Autour d’eux, des êtres malfaisants ou étonnants, dévorés par la passion du gain. Ce court roman, plein de brio, annonce toute l’œuvre de Dostoïevski. « Demain, demain tout cela finira », dit le joueur qui recommence à jouer éternellement.

Ce que j’en pense:

Je découvre Dostoïevski avec ce roman. On y découvre un portrait grinçant des Français et des Allemands, que l’auteur semble ne pas beaucoup apprécier! Mais il sait également se montrer critique envers les russes et envers lui-même. En effet, ce roman a une grande part autobiographique, Dostoïevski ayant eu des problèmes d’addiction au jeu, à la roulette notamment. Ainsi, Alexis Ivanovitch, précepteur bien sous tout rapport, amoureux de Pauline, va se transformer en un tout autre homme au contact du jeu. Dans un état second, comme en transe, il va jouer, gagner et perdre des sommes considérables.

La fièvre provoquée par le jeu est également bien décrite au travers du personnage de la grand-mère, Antonine Vassilievna Tarassevitch, que tout le monde ou presque croyait sur le point de mourir. Cette femme, se déplaçant en fauteuil roulant, a une forte personnalité, une détermination à toute épreuve. Ou presque. Car face au jeu, elle succombe, avec frénésie.

« Hébété », « fou », ayant l’impression d’avoir passé son « temps dans un asile d’aliénés », tel est le ressenti d’Alexis Ivanovitch face à ce tourbillon du jeu qui l’emporte, lui faisant tout oublier, qui il est, jusqu’à la femme qu’il aime et pour laquelle il était prêt à tout. Et au delà de l’argent qu’il a perdu, c’est aussi celle qui compte à ses yeux qu’il perd. Il se perd lui-même.

 

Édition présentée: Le Livre de Poche Classique, édition de 1962, préfacée par Michel Butor. Traduit du russe par Sylvie Luneau. Domaine public. Disponible en numérique et en audio.

 

Lecture faite dans le cadre du challenge Goodreads et le Club de Lecture VendrediLecture de Janvier.

CLVL Jan2015

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Les âmes vagabondes (Stephenie Meyer)

Les âmes vagabondes est le cinquième roman de l’américaine Stephenie Meyer. Mélange de romance et de science-fiction, ce roman a été publié en 2008 (en octobre 2008 pour la version française chez JC Lattès).

Les âmes vagabondes Stephenie Meyer Le Livre de Poche Mars 2010

Les âmes vagabondes
Stephenie Meyer
Le Livre de Poche
Mars 2010

Quatrième de couverture:

La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu’elle ne peut pas oublier. L’amour pourra-t-il la sauver ?

Ce que j’en pense:

Pourquoi ai-je décidé de lire ce roman après la déception que la saga Twilight a été pour moi? Je ne sais pas. Peut-être ai-je voulu donner une seconde chance à Stephenie Meyer. Ou peut-être suis-je d’humeur fleur bleue en ce moment. Parce que, oui, les âmes vagabondes, raconte une histoire d’amour en des temps troublés. Mais pas que.

Sur Terre vivent désormais des hommes et des femmes qui ne font que le bien. En fait, il s’agit d’aliens, placés à la base du cerveau, qui contrôlent corps et esprits.

J’ai été frappée par le personnage de Melanie: en très peu de pages, on sent déjà qu’il s’agit d’une personnalité forte, d’un être qui agit. Moi qui craignais de retrouver le clone de Bella, j’ai été vite rassurée! En effet, elle ne se laisse pas capturer en levant gentiment les mains et en disant « ok, vous avez gagné ». Et lorsque l’on introduit l’âme Vagabonde dans son corps, au lieu de céder la place, elle lutte pour retrouver ceux qui comptent le plus pour elle, son frère et l’homme qu’elle aime, entraînant le « parasite » qui vit en elle, s’en faisant en quelque sorte un allié.

Et ça bouge! Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’y a quasiment pas d’action dans ce roman! Tout ou presque est dans les sentiments: amour, haine, jalousie, désespoir, tristesse,… Je me suis sentie ballottée, tiraillée,  mais impossible de poser mon bouquin!! Stephenie Meyer arrive a faire vivre deux personnalités différentes dans un même corps (bon, l’une est comme ligotée, mais quand même!), ce qui rend le fameux triangle amoureux plus complexe et plus intéressant aussi: qui de Melanie ou de Gaby va réussir à prendre le dessus?

Ce roman est également une belle façon de parler de la différence entre individus, de l’intolérance, du racisme, de l’acceptation de la différence, mais il présente aussi le concept de beauté intérieure d’agréable manière. Meyer maîtrise à merveille les sentiments humains et les retranscrit admirablement, tout comme elle démontre que vouloir c’est pouvoir. Elle dresse également une critique du capitalisme et de ses profits à tout-va au détriment de l’humain en décrivant une société de partage et d’entraide totalement désintéressée. L’Homme ne se servirait-il que de son cerveau reptilien? Aurait-il perdu toute humanité?

Une agréable surprise qui me donne envie de découvrir le film!!

Une adaptation cinématographique réalisée par Andrew Nicol est sortie en salles en Avril 2013 en France. Vous pouvez voir la bande annonce ici. Et voir le clip du titre phare de la bande originale là  .

les ames vagabondes

Titre: Les âmes vagabondes (The Host en VO).

Auteur: Stephenie Meyer

Première publication: 2008 (pour la France, 2008 chez JC Lattès)

Édition présentée: Le Livre de Poche, Avril 2010

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Dominique Defert.

Disponible en numérique et en audio (ici).

Cette lecture compte pour le challenge ABC du forum club de lecture.

challenge abc 2013

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La ballade de Lila K. (Blandine Le Callet)

La ballade de Lila K est le deuxième roman de Blandine Le Callet, publié chez Stock en 2010.

La ballade de Lila K Blandine Le Callet Le Livre de Poche Février 2012.

La ballade de Lila K
Blandine Le Callet
Le Livre de Poche
Février 2012.

Quatrième de couverture :

Une jeune femme, Lila K., fragile et volontaire, raconte son histoire. Un jour, des hommes en noir l’ont brutalement arrachée à sa mère, et conduite dans un Centre, mi-pensionnat mi-prison, où on l’a prise en charge. Surdouée, asociale, Lila a tout oublié de sa vie antérieure. Son obsession : retrouver sa mère, recouvrer sa mémoire perdue. Commence alors pour elle un chaotique apprentissage, au sein d’un univers étrangement décalé, aseptisé, où les livres n’ont plus droit de cité…

Plus qu’un récit d’apprentissage aux allures orwelliennes, un roman émouvant sur la force du lien et du pardon. Christine Rousseau, Le Monde des livres.

Ce roman, qui mêle histoire d’amour et critique d’une politique sécuritaire à tout prix, se voit drôlement rattrapé par l’actualité. Pascale Frey, Elle.

Ce que j’en pense:

J’ai été tentée par ce roman en voyant qu’il apparaissait  assez régulièrement dans le bilan hebdomadaire publié par VendrediLecture.

Il s’agit de l’histoire de Lila, racontée à la première personne. Enlevée à sa mère, plus ou moins enfermée au Centre (cela m’a fait pensé à la série Le Caméléon!) qui la remet sur pied en assurant son éducation. Très vite, elle se montre douée. Mais n’oublie jamais sa mère. Son but pour tenir et ne pas se rebeller contre ce système de contrôle permanent: la retrouver.

L’histoire se déroule dans un futur digne de George Orwell: les caméras sont partout, les urines sont contrôlées automatiquement pour détecter toute absorption de drogue ou d’alcool, le moindre achat effectué est archivé dans ce qui représente le dossier de chacun, bref, tout le monde est prié d’avoir une vie qui rentre dans le moule. Les livres sont présentés comme des menaces: « Le papier imprimé peut contenir des substances toxiques et des micro-organismes susceptibles de déclencher chez les sujets fragiles de graves allergies, entraînant lésions cutanées et problèmes respiratoires. Il doit être manié avec précaution. Il doit être tenu hors de portée des enfants » (p55-56). Mais rapidement, monsieur Kauffmann explique à la fillette que les livres sont importants malgré tout ce que peut laisser entendre le Ministère: « […] c’est inamovible. Indélébile. Là réside tout l’intérêt: avec le livre, tu possèdes le texte. Tu le possèdes vraiment. Il reste à toi, sans que personne ne puisse le modifier à ton insu.[…] » (p54). D’ailleurs Lila constatera cela lorsqu’elle travaillera à la Bibliothèque, au service de numérisation, où les textes sont tronqués de ce qui n’apparaît pas comme politiquement correct aux yeux du Ministère, la censure par excellence.

Mais il s’agit aussi d’une histoire sur le pardon. En effet, bien que Lila ait été quelque peu délaissée par sa mère (qui faisait ce qu’elle pouvait pour s’en sortir malgré une addiction), l’amour qu’elle lui porte est plus fort que tout. Bien sûr, les mains de Lila portent encore les cicatrices non pas des violences mais des négligences de sa mère, et pourtant, elle fait des choses interdites, accèdent à des informations qu’on a cherché à lui cacher toute sa vie, elle traverse la frontière et se rend dans la Zone, où vivent les « rebuts » de la société pour retrouver sa mère. Et elle y parvient… La jeune femme est attachante, jamais elle ne se plaint de son passé pourtant loin d’être rose

Malgré tous ces bons « ingrédients », je reste sur une impression assez mitigée. Peut-être le souvenir de 1984 de George Orwell est-il encore trop frais. J’ai trouvé le temps long au bout du premier tiers. Heureusement, lorsque Lila quitte le Centre, le récit reprend un peu de rythme. Mais à nouveau, on piétine un peu, comme Lila dans son attente de renseignements concernant sa mère. Bien que la jeune femme fasse quelques entorses au Règlement, elle n’a fait qu’attendre toute sa vie: de pouvoir sortir du centre, de rencontrer sa mère. Le roman finit d’ailleurs sur cette phrase: « Et je vous attendrai » (p355). Une passivité assez déconcertante malgré l’intelligence hors norme de Lila K. Je n’ai rien contre un peu de psychologie, loin de là, mais je pensais trouvé autre chose de plus ici, un peu d’action de la part de cet esprit rebelle. Pourtant, si vous aimez les histoires où Big Brother vous surveille, ne passez pas à côté de ce roman.

la ballade de lila K

Titre: La ballade de Lila K

Auteur: Blandine Le Callet

Première publication: 2010 (Stock)

Edition présentée: Le Livre de Poche, février 2012

Disponible en numérique

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