Os de lune (Jonathan Carroll)

Roman de l’américain Jonathan Carroll (26/01/1949 –   ), publié en 1987. Une première édition française aux éditions Albin Michel est parue en 1990. Aux Forges de Vulcain rééditent ce texte en mai 2017.

 

 

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Présentation de l’éditeur:

Cullen James est une jeune femme épanouie. Elle vit à New York, avec son mari et leur petite fille. Peu à peu, elle commence à faire des rêves étranges, où elle se retrouve projetée dans un monde surréaliste, Rondua. Avec une petite équipe d’aventuriers, formée d’un jeune garçon, Pepsi, et d’un chien géant, elle part à la recherche des os  de lune, cinq os qui confèrent à leur maître un pouvoir sur le monde des rêves. Alors que s’engage dans ses rêves une lutte à distance avec un mystérieux ennemi, Cullen comprend que ses songes sont moins innocents qu’ils ne paraissent.

 

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La Fille-Sortilège (Marie Pavlenko)

Publié en 2013 aux éditions Le Pré aux Clercs dans la collection Pandore par la française Marie Pavlenko (1974 –  ). Ce roman a reçu le Prix Elbakin 2013 du meilleur roman fantasy Jeunesse français.

 

 

Présentation de l’éditeur:

Érine pensait avoir tout perdu lorsqu’elle a été rejetée de la Cité des Six par les Clans, lorsqu’elle est devenue une orkla. Pourtant, elle a réussi à survivre, grâce à Malcor, le déterreur de cadavres. Maintenant que celui-ci est mort, c’est elle la déterreuse. Mais sa vie risque d’être, une nouvelle fois, bouleversée. En effet d’étranges phénomènes semblent se produire parmi les Clans: épidémies, pénuries… On raconte même que la magie serait en train de disparaître, mettant la Cité des Six en péril.

Avec la Fille-Sortilège, Marie Pavlenko crée un univers original et un personnage de jeune femme forte et volontaire. Elle n’en oublie pas pour autant l’aventure et la justesse d’écriture. Autant d’ingrédients qui lui ont valu de recevoir le prix Elbakin, catégorie jeunesse, en 2013.

 

 

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Arthur et Merlin (La grande épopée des Chevaliers de la Table Ronde T1) (Sophie Lamoureux et Olivier Charpentier)

Premier volume d’une trilogie, cet ouvrage publié en Octobre 2016 aux éditions Actes Sud junior est écrit par Sophie Lamoureux et illustré par Olivier Charpentier.

 

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Présentation de l’éditeur:

Les légendaires aventures d’Arthur et de Merlin, le premier tome d’une série de trois volumes.

 

Dans ce premier volume en cinquante épisodes de la grande épopée de la Table ronde, on fait la connaissance d’Arthur, adolescent confronté à des phénomènes étranges. On croise Merlin, que l’on retrouvera souvent, on voit se succéder combats, épreuves et prodiges. Il sera notamment question de dragons rouges et blancs, de Cercle des géants et des pierres magiques… Un récit fascinant qui plonge le lecteur dans une aventure mythique peuplée de magiciens et de fées séductrices.

 

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L’enfant qui criait au loup (Gunnar Staalesen)

Roman policier du norvégien Gunnar Staalesen (19/10/1947 –  ), publié en 2006, mettant en scène le détective privé Varg Veum.

 

 

Quatrième de couverture:

Avant d’être détective privé, Varg Veum travaillait à la Protection de l’enfance. Trop idéaliste et entier, il avait fini par en être renvoyé. Parmi les enfants qu’il avait essayé d’arracher à un destin déjà écrit figurait Janegutt, dont il s’était occupé à plusieurs reprises. Aujourd’hui devenu adulte et accusé du meurtre de ses parents adoptifs, Janegutt est retranché dans un fjord et ne veut parler qu’à une seule personne : Varg Veum.

 

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Une brève histoire de l’Écriture (Michel Melot)

Essai du français Michel Melot, Une brève histoire de l’Écriture a été publié aux éditions Jean-Claude Béhar le 15 Octobre 2015.

 

Présentation de l’éditeur:

L’histoire de l’écriture n’est plus ce long fleuve tranquille qui prenait sa source au Moyen-Orient et coulait jusqu’à nos jours dans le lit de la langue. Les sciences exactes et les sciences humaines semblent s’être liguées pour faire sortir l’écriture de ses rives afin d’y faire entrer des catégories de signes indicibles. Préhistoriens, ethnologues, mathématiciens et graphistes sont les fers de lance de ces élargissements. Chaque photographie, reproduite à l’identique et à l’infini, est devenue un pictogramme en puissance et les codes numériques ne peuvent être lus que par des robots illettrés. L’écriture est un territoire ouvert à tous les vents. Devant tant de sortes de signes mémoriels, on ne peut qu’appeler « écriture » tout tracé destiné à être déchiffré, laissant hors du champ la part insoumise qui relève de l’imaginaire.

 

Ce que j’en pense:

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