L’Alliance des Trois (Autre-Monde T1) (Maxime Chattam)

Premier livre du premier cycle de la saga Autre-Monde du français Maxime Chattam, publié en 2008 chez Albin Michel.

 

 

Présentation de l’éditeur:

Personne ne l’a vue venir. La Grande Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l’obscurité et l’effroi. D’étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, les palpent, à la recherche de leurs proies …

Quand les enfants se sont éveillés, la Terre n’était plus la même. Désormais seuls, ils vont devoir s’organiser.

Pour comprendre.

Pour survivre…

…À cet Autre-Monde.

Ce que j’en pense:

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Le jeu de l’ange (Carlos Ruiz Zafon)

Publié en 2008 par l’espagnol Carlos Ruiz Zafon (25/09/1964 –   ) sous le titre El juego del ángel. Traduit par François Maspero pour la version française, il paraît en 2009 aux éditions  Robert Laffont.

 

 

Présentation de l’éditeur:

Dans la turbulente Barcelone des années 1920, David, un jeune écrivain hanté par un amour impossible, reçoit l’offre inespérée d’un mystérieux éditeur : écrire un livre comme il n’en a jamais existé, « une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d’être tués », en échange d’une fortune et, peut-être, de beaucoup plus.
Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique de destruction se met en place autour de lui, menaçant les êtres qu’il aime le plus au monde. En monnayant son talent d’écrivain, David aurait-il vendu son âme au diable ?

« L’Espagnol Carlos Ruiz Zafón a plusieurs cordes à son arc et aime à les tendre toutes : roman policier, fantastique, sentimental, Le Jeu de l’ange est un mélange de genres parfaitement maîtrisé. »Marianne Dubertret –La Vie

 

 

Ce que j’en pense:

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La cité des cendres (The Mortal Instruments #2) (Cassandra Clare)

La cité des cendres ( City of Ashes) est le deuxième volume de la série The Mortal Instruments de l’américaine Cassandra Clare (27/07/1973 – ). Il a été publié en 2008 et est paru en France en 2009 sous le titre l’épée mortelle. Sa ré-édition en 2013 a donné lieu au changement de titre.

 

Mortal Instruments 2 Cassandra Clare

Quatrième de couverture: 

Le Monde Obscur est en émoi depuis le meurtre mystérieux d’un loup-garou survenu devant le Hunter’s Moon, l’un des repaires de lycanthropes les plus fréquentés de New York. Du côté des Chasseurs d’Ombres, l’Inquisitrice, une femme insensible et austère, est dépêchée par l’Enclave pour s’emparer de l’Institut : Valentin est de retour et une guerre sanglante se prépare. Pris dans la tourmente des événements, écartelés entre cœur et raison, Clary et Jace se lancent à corps perdu dans un combat entre les forces du Bien et du Mal, qui les mènera des souterrains de la Cité Silencieuse aux eaux sombres de l’East River…

 

Ce que j’en pense:

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Venir au monde (Margaret Mazzantini)

Venir au monde (Venuto al mondo) est le cinquième roman de l’italienne Margaret Mazzantini ( 27/10/1961 – ).

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Quatrième de couverture:

À Rome, un matin de 2008, Gemma quitte sa vie ordinaire et s’envole avec son fils pour Sarajevo où il est né seize ans plus tôt. Ce voyage à la recherche des origines est aussi l’occasion pour elle d’affronter le passé: Sarajevo sous les bombes, une histoire d’amour impossible… et sa quête éperdue pour devenir mère dans une ville assiégée, où la tragédie guette à tout instant.

« Ce récit cru, téméraire, ne puise que dans l’ultime – la mort, la filiation, l’absence… avec une écriture blessée et violente. »

L’Express

Ce que j’en pense:
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L’erreur de l’épouvanteur (l’épouvanteur #5)(Joseph Delaney)

Cinquième volume de la série l’Epouvanteur, ce récit a été publié par l’anglais Joseph Delaney en 2008 sous le titre The Spook’s mistake.

 

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Présentation de l’éditeur:

 » Lève-toi, m’ordonna-t-elle d’une voix dure. L’heure est venue, le danger est proche. Nos ennemies ne vont pas tarder.

– Nos ennemies? soufflai-je. Il y en a plusieurs?

– Bien sûr, petit! La fille du Malin ne sera pas seule. Les sorcières d’eau convergent de tous côtés vers cette colline. Le combat est imminent. »

Plus que jamais, l’obscur menace le Comté. John Gregory envoie Tom dans le nord, pour qu’il poursuive sa formation auprès d’un autre épouvanteur, Bill Arkwright. Ce dernier habite un moulin hanté, non loin de dangereux marécages, et il se montre un maître implacable. Tom a du mal à supporter ses méthodes! Or, le Malin charge sa fille, une puissante sorcière d’eau, d’anéantir Tom. C’est alors que Bill Arkwright commet une erreur, et le garçon se retrouve seul pour affronter sa redoutable adversaire. Son amie Alice et l’Épouvanteur accourent à son aide; leurs forces combinées peinent cependant à contrer d’aussi noirs maléfices. Une erreur de plus pourrait être fatale et entraîner la victoire de l’obscur…
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Chroniques de la fin du monde T2: l’exil (Susan Beth Pfeffer)

Avec ce deuxième récit des Chroniques de la fin du monde, l’américaine Susan Beth Pfeffer nous transporte à New York.

 

Chroniques de la fin du monde – l’exil Susan Beth Pfeffer Pocket Jeunesse Septembre 2011

 

Quatrième de couverture:

Lorsqu’un astéroïde percute violemment la Lune, semant le chaos dans le monde entier, Alex Morales se retrouve seul avec ses deux soeurs. Il n’a pas dix-huit ans et doit se débrouiller dans New York, envahie par les flots. Pour chercher ses parents disparus, trouver de quoi manger, de quoi se chauffer, et simplement pour survivre, Alex sera amené à faire des choix qui changeront son destin à jamais.

 

Ce que j’en pense:

Comment survivre à New York quand le monde sombre inexorablement dans le chaos? C’est le combat que mène Alex, jeune homme d’origine Porto ricaine, et ses deux sœurs, Briana et Julie.

Il ne s’agit pas d’une suite à l’opus « Au commencement« . L’auteur reprend à partir du moment où la Lune est percutée, et décrit la survie de ces trois frères et sœurs sur une période d’environ 7 mois, plus courte que dans la précédente chronique. Donc, rien de bien nouveau comparé au précédent roman, si ce n’est que l’on se retrouve dans une grande ville. Cependant, la lecture n’est pas désagréable, on se laisse facilement prendre  par le récit, écrit à la troisième personne et du point de vue d’Alex. Difficile de ne pas s’attacher à ces personnages.

Une façon de montrer comment certains ados, tout juste sortis de l’enfance, sont contraints de raisonner en adulte et de prendre des responsabilités parfois déplaisantes.

 

 

 

 

 

 

Titre: L’exil (Chroniques de la fin du monde #2) (The dead and the gone)

Auteur: Susan Beth Pfeffer

Première publication: 2008

Édition présentée: Pocket Jeunesse Septembre 2011

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Laure Mistral

ISBN: 9782266199490
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Aux origines du monde: Contes et légendes des Philippines

Cet ouvrage est un recueil de textes, réunis et traduits par Maurice Coyaud, publié par Flies France en 2008.

 

Contes et légendes des Philippines Flies France (2008)

 

Extrait de ce recueil:

Pourquoi les femmes n’ont plus de barbe

La première femme avait une barbe longue et pointue. Paresseuse, elle s’endormait toujours quand elle allaitait. Son mari devait lui tenir la barbe, afin qu’elle ne blessât point les yeux du moutard tétant.

Un jour, la femme dit:

– Il n’y a plus de viande. Prends les chiens! Va tuer un cerf!

– Mais qui tiendra ta barbe pendant que tu allaiteras?

– Moi-même! Ne crains rien, je ne m’endormirai pas.

Le mari partit à la chasse, la femme se mit à allaiter, et…s’endormit. Quand le mari rentra, le bébé, blessé par la barbe maternelle, était devenu aveugle. Le mari arracha sa barba à son épouse, afin que ses futurs bébés ne risquent pas de perdre la vue.

Depuis lors, les femmes n’ont plus de barbe.

 

Ce que j’en pense:

À travers ce recueil de textes, on découvre un peu de folklore et de croyances des Philippines. Certains textes sont très courts et vont directement à l’essentiel; les choses ne sont pas enjolivées par quantité d’adjectifs. Dans certains récits, on retrouve l’empreinte de la religion, qu’elle soit catholique, ou honorant des dieux plus primitifs.  Chacun nous explique comment tel animal ou telle colline ont été créés, de façon naïve ou poétique, mais toujours simplement.

Découvrir la vision de la création du monde à travers ces textes est une formidable invitation au voyage.

Titre: Aux origines du monde, contes et légendes des Philippines

Première publication: 2008 (Flies France)

Édition présentée: Flies France

Textes réunis et traduits par Maurice Coyaud

ISBN: 978-2-910272-53-1

 

Cette lecture a été faite dans le cadre du club de lecture de VendrediLecture

Sur une île Club de lecture VendrediLecture Juillet 2014

Sur une île
Club de lecture VendrediLecture
Juillet 2014

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Le Montespan (Jean Teulé)

Le Montespan est un roman historique du français Jean Teulé. Sa première publication date de 2008.

 

Le Montespan  Jean Teulé Pocket Mars 2009

Le Montespan
Jean Teulé
Pocket
Mars 2009

 

Quatrième de couverture: 

Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable. Le jour ou Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari. C’était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan…
Passionnément amoureux de son épouse, Louis-Henri prit très mal la chose. Il orna son carrosse de cornes gigantesques, entreprit de mener une guerre impitoyable contre celui qui profanait une union si parfaite, et poursuivit de sa haine l’homme le plus puissant de la planète pour tenter de récupérer sa femme…

Ce que j’en pense:

Tout le monde (ou presque) connait l’histoire de Louis XIV et de Madame de Montespan, mais qu’en est-il de Monsieur de Montespan, le mari cocufié par Sa Majesté?

Jean Teulé nous raconte comment le marquis de Montespan a rencontré sa femme, ce qu’ils ont partagé, ce qui les a séparé, se focalisant sur l’époux, l’homme éclipsé par le Roi Soleil. Le ton est direct et cru. Comme l’était la vie à l’époque! Parce qu’il faut dire ce qu’il en était, l’auteur nous fait part des bouches pourries par les caries, des cheveux gras sous les perruques et même des gens qui défèquent en public! Comment ça, c’est dégoûtant? C’est la nature! Et puis, cela évite de perdre le fil de la conversation! Bref,  l’auteur nous remet dans le bain (bain qui n’était pas pris souvent, d’ailleurs!) et nous montre un mari fou d’amour qui ne souhaite qu’une chose: récupérer sa femme. Parce que oui, malgré tout, ce roman retrace une belle histoire d’amour. Amour sincère de la part du mari, pendant que sa femme semble bien s’accommoder de montrer ses fesses à un autre homme, d’autant plus qu’il est Roi. Un mari têtu, qui ne renonce jamais, qui va passer sa vie et sa fortune à attendre celle qu’il aime…

J’ai beaucoup ri durant cette lecture, car il faut dire que le ton est souvent moqueur, de la part du marquis de Montespan comme d’autres personnages.

Une partie de l’Histoire à partir d’un point de vue inhabituel: se mettre à la place du lésé et non du puissant, une approche que j’ai trouvé intéressante.

Ce roman a été adapté en bande dessinée par Philippe Bertrand et publié aux éditions Delcourt.

 

 

le montespan

 

Titre: Le Montespan

Auteur: Jean Teulé

Date de première publication: 2008

Édition présentée: Pocket , mars 2009

ISBN: 9782266186742

Disponible en numérique et en audio
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Les âmes vagabondes (Stephenie Meyer)

Les âmes vagabondes est le cinquième roman de l’américaine Stephenie Meyer. Mélange de romance et de science-fiction, ce roman a été publié en 2008 (en octobre 2008 pour la version française chez JC Lattès).

Les âmes vagabondes Stephenie Meyer Le Livre de Poche Mars 2010

Les âmes vagabondes
Stephenie Meyer
Le Livre de Poche
Mars 2010

Quatrième de couverture:

La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu’elle ne peut pas oublier. L’amour pourra-t-il la sauver ?

Ce que j’en pense:

Pourquoi ai-je décidé de lire ce roman après la déception que la saga Twilight a été pour moi? Je ne sais pas. Peut-être ai-je voulu donner une seconde chance à Stephenie Meyer. Ou peut-être suis-je d’humeur fleur bleue en ce moment. Parce que, oui, les âmes vagabondes, raconte une histoire d’amour en des temps troublés. Mais pas que.

Sur Terre vivent désormais des hommes et des femmes qui ne font que le bien. En fait, il s’agit d’aliens, placés à la base du cerveau, qui contrôlent corps et esprits.

J’ai été frappée par le personnage de Melanie: en très peu de pages, on sent déjà qu’il s’agit d’une personnalité forte, d’un être qui agit. Moi qui craignais de retrouver le clone de Bella, j’ai été vite rassurée! En effet, elle ne se laisse pas capturer en levant gentiment les mains et en disant « ok, vous avez gagné ». Et lorsque l’on introduit l’âme Vagabonde dans son corps, au lieu de céder la place, elle lutte pour retrouver ceux qui comptent le plus pour elle, son frère et l’homme qu’elle aime, entraînant le « parasite » qui vit en elle, s’en faisant en quelque sorte un allié.

Et ça bouge! Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’y a quasiment pas d’action dans ce roman! Tout ou presque est dans les sentiments: amour, haine, jalousie, désespoir, tristesse,… Je me suis sentie ballottée, tiraillée,  mais impossible de poser mon bouquin!! Stephenie Meyer arrive a faire vivre deux personnalités différentes dans un même corps (bon, l’une est comme ligotée, mais quand même!), ce qui rend le fameux triangle amoureux plus complexe et plus intéressant aussi: qui de Melanie ou de Gaby va réussir à prendre le dessus?

Ce roman est également une belle façon de parler de la différence entre individus, de l’intolérance, du racisme, de l’acceptation de la différence, mais il présente aussi le concept de beauté intérieure d’agréable manière. Meyer maîtrise à merveille les sentiments humains et les retranscrit admirablement, tout comme elle démontre que vouloir c’est pouvoir. Elle dresse également une critique du capitalisme et de ses profits à tout-va au détriment de l’humain en décrivant une société de partage et d’entraide totalement désintéressée. L’Homme ne se servirait-il que de son cerveau reptilien? Aurait-il perdu toute humanité?

Une agréable surprise qui me donne envie de découvrir le film!!

Une adaptation cinématographique réalisée par Andrew Nicol est sortie en salles en Avril 2013 en France. Vous pouvez voir la bande annonce ici. Et voir le clip du titre phare de la bande originale là  .

les ames vagabondes

Titre: Les âmes vagabondes (The Host en VO).

Auteur: Stephenie Meyer

Première publication: 2008 (pour la France, 2008 chez JC Lattès)

Édition présentée: Le Livre de Poche, Avril 2010

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Dominique Defert.

Disponible en numérique et en audio (ici).

Cette lecture compte pour le challenge ABC du forum club de lecture.

challenge abc 2013

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Gallica, l’intégrale ( Henri Loevenbruck)

Faisant suite à la trilogie de La Moïra, Gallica a pour personnage central Bohem, fils d’Aléa, personnage principal de La Moïra. La trilogie Gallica a été publiée de 2004 à 2005 chez Bragelonne, sous les titres suivants:

– Gallica tome 1: Le Louvetier

– Gallica tome 2: La voix des Brumes

– Gallica tome 3: Les Enfants de la Veuve.

Les trois titres furent regroupés en un seul volume en 2008 (Bragelonne).

Gallica l'intégrale Henri Loevenbruck Bragelonne 2012

Gallica l’intégrale
Henri Loevenbruck
Bragelonne 2012

Quatrième de couverture:

1154: imaginez une France de légende, nommée Gallica…

Dans le comté de Tolsanne, on raconte que, pendant la nuit de la Saint-Jean, un jeune homme marcha dans les flammes pour sauver un loup du bûcher. Son nom était Bohem, le fils du louvetier.

Quatre ans plus tard, son village et sa famille sont massacrés par de mystérieux guerriers. Terrorisé, il s’enfuit, traqué par des forces sanguinaires dont il ne sait rien. Il doit échapper au roi de Gallica, à la Milice du Christ, et à un ennemi inconnu qui semble tout savoir de ses origines: le Sauvage. En chemin, il rencontre les Compagnons du Devoir, dont l’étonnante fraternité lui vient en aide. Face au danger, Bohem s’efforce de comprendre pourquoi on le pourchasse et découvre sa surprenante affinité avec les Brumes, ces créatures légendaires, ces loups que les hommes exterminent, et auxquels est lié son destin.

Ce que j’en pense:

J’avais découvert Henri Loevenbruck grâce à L’Apothicaire. Alors quand j’ai vu ce pavé chez mon libraire, que j’en ai lu la quatrième de couverture et que mon libraire m’a dit « ça va vous plaire » (il commence à me connaître! ^^), je n’ai pas hésité longtemps et je suis repartie chez moi toute contente!

On pourrait presque parler ici d’uchronie. L’auteur a modifié les noms des villes et de certains personnages, et pourtant, on reconnait la France d’alors. La duchesse Hélène de Quienne est tout simplement Aliénor d’Aquitaine (appelée aussi Éléonore de Guyenne). Chrétien de Troyes est présent et est même le personnage principal d’un petit récit à la fin de l’intégrale.

La France en 1154

La France en 1154

Bien que certains aspects du roman rappellent vraiment trop les « standards » du roman Fantasy (héros orphelin, quête d’apprentissage), la plume de Henri Loevenbruck nous transporte dans un Moyen Âge fantastique, où les bayards, chimères, licornes et autres créatures légendaires ne sont pas que des décors sur des tapisseries. Au gré des déplacements de Bohem, on découvre les Compagnons du Devoir, les Bonshommes du Comté de Tolsanne, la cour de la duchesse de Quienne, on « écoute » des poèmes traditionnels des troubadours, on craint la magie et son pouvoir. L’auteur arrive à nous mettre en totale immersion dans ce Moyen Âge de fiction pourtant dur avec ses guerres, ses conditions de vie difficiles et ses chasses à l’hérétique.

Je dois dire que ce sont plutôt les personnages secondaires qui m’ont le plus plu, et en particulier Mjolln et Hélène de Quienne. Le premier pour sa fidélité sans faille, la seconde pour sa force de caractère et son côté « rebelle » pour une femme de son rang et de son époque.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman, qui permet de faire passer un message de façon très claire: grâce à l’entraide et à la tolérance, le monde peut changer. En mieux.

Il ne me reste plus qu’à me procurer la Moïra, même si cette lecture de Gallica a levé le voile sur certains détails.

Titre: Gallica l’intégrale

Auteur: Henri Loevenbruck

Première publication: 2004

Édition présentée: Bragelonne 2012

Disponible en numérique

Cette lecture compte pour le challenge « 13 auteurs en 2013 » et le challenge « ABC 2013« , tous deux du forum Club de Lecture.

challenge 13 auteurs 2013challenge abc 2013

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