Le barbier de Séville (Beaumarchais)

Pièce de théâtre du français Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (24/01/1732 – 18/05/1799), publiée en 1775 et jouée pour la première fois en février 1775, sous-titrée ou la Précaution inutile. Premier volet d’une trilogie, Le Roman de la famille Almaviva, il est suivi par La Folle journée ou le mariage de Figaro et l’Autre Tartuffe ou la Mère Coupable.

 

 

 

 

Présentation:

Une adolescente échappe à son vieux tuteur grâce à l’amour et à l’esprit d’un comte jeune et riche, guidé par un barbier façonné à l’image de son créateur : auteur, voyageur, entrepreneur, libre et philosophe avant tout.
Empreinte de modernité, cette représentation d’un conflit de générations à l’issue duquel triomphent l’amour et la liberté est le premier volet de la trilogie d’un auteur qui a choisi de se presser « de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer » . Mais lire la première comédie du père de Figaro, c’est aussi pénétrer dans l’univers de l’illusion comique dont Beaumarchais démonte pour nous les rouages, en faisant retentir à la fois la musique de la gaieté et la voix des Lumières dans une réflexion sur les inégalités sociales, la condition des femmes et le droit de l’individu au bonheur.

 

 

Ce que j’en pense:

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