Confessions d’un automate mangeur d’opium (Fabrice Colin et Mathieu Gaborit)

Roman des français Fabrice Colin ( 06/07/1972 –  ) et Mathieu Gaborit ( 25/08/1972 –  ), publié en 1999 aux éditions Mnémos. Ce récit a reçu le Prix Bob-Morane 2000.

 

 

 

Présentation de l’éditeur:

Paris, 1889. Un monde en transition, où les fiacres côtoient les tours vertigineuses des usines. Une ville brumeuse envahie par les aéroscaphes, d’étranges machines volantes qui quadrillent le ciel, et des nuées d’automates cuivrés… C’est dans cet univers révolutionné par l’éther, la substance verte aux propriétés miraculeuses, que la comédienne Margaret Saunders doit résoudre le mystère de la mort de sa meilleure amie, tombée d’un aérocar en plein vol. Sur la piste d’un créateur de robots dément, Margo, secondée par Théo, médecin dans un asile d’aliénés, va découvrir au péril de sa vie les dangers cachés de l’envoûtante vapeur.

 

Ce que j’en pense:

Dans ce récit à deux voix, nous suivons les pensées et aventures de Margaret Saunders, alias Margot, et Théo, de manière alternée. La première, comédienne, incarnant Juliette dans la célèbre pièce de Shakespeare, est un personnage plutôt instinctif, ce qui la met dans des situations pas vraiment confortables. Heureusement, elle peut compter sur Théo, à l’esprit plus rationnel, au tempérament plus posé, pour la sortir de là.

Margaret décide d’enquêter sur la mort suspecte de sa meilleure amie. L’enquête en elle-même, ce mystère à élucider, sont très bien. Ils permettent aux auteurs de poser ça et là leurs petits indices, tels des cailloux blancs pour que le lecteur retrouve son chemin. L’univers steampunk, dans lequel le lecteur est plongé, bien qu’assez peu développé finalement, est crédible et on se laisse entraîner naturellement.

En revanche… Qu’est-ce que c’est que ce final ? Alors que tout ce qui y mène nous fait nous attendre à un superbe feu d’artifice, je me suis retrouvée avec un vulgaire pétard mouillé, qui me laisse un profond sentiment d’inachevé et d’incompréhension. Suis-je passée à côté de quelque chose d’important? Possible. Et je l’espère très fort.

Cela aurait pu être un bon moment de lecture, avec du suspense, de l’angoisse, de la psychologie, des liens intrigants entre les narrateurs, mais j’en sors avec une impression mi figue mi raisin. Ce n’est pas « bof », loin de là. Mais il y a quelque chose avec ce final qui m’a gâché mon plaisir… Cependant, je me répète mais il est possible que quelque chose m’ait échappé.

 

Édition présentée: Bragelonne (26 Avril 2013). ISBN/EAN13: 9782352946632. Également disponible sur support numérique

 

 

Lecture faite dans le cadre du Club de Lecture de Mars 2020

 

 

 


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.