La première épouse (Françoise Chandernagor)

Roman de la française Françoise Chandernagor (19/06/1945 –  ), membre de l’Académie Goncourt, publié en 1998 aux éditions de Fallois.

 

 

 

Présentation de l’éditeur:

 » Divorce ou séparation ?  » Lorsque son mari prononce ces mots, Catherine se demande si elle a bien entendu. En vingt-cinq ans de mariage, Francis ne s’est jamais refusé les aventures extraconjugales. Mais ils formaient un vrai couple et, avec leurs quatre enfants, une famille unie. Catherine ne doutait pas d’être la  » première épouse « , la confidente, l’âme sœur élue pour la vie. Une vie qui s’effondre quand l’infidélité fait place à la trahison. Contrainte de céder la place à une jeune rivale, elle perd avec Francis les deux tiers de son passé. Du jour au lendemain la voici  » veuve « , une veuve qui pleure un vivant tout au long d’un douloureux divorce. Avec La première épouse, Chandernagor livre un roman intimiste sur la rupture, la séparation, et la douleur du renoncement.

 

Ce que j’en pense:

Catherine est devenue une ex-femme. Son mari infidèle a décidé de refaire sa vie. Seulement voilà, Catherine pensait que ce mariage était « pour toujours », que sa vie était toute tracée, et elle s’est laissée aller à ce confort, cette sécurité qu’elle croyait acquise. Est-ce la routine qui a tué son couple? Est-ce son côté un peu terne, lisse qui a lassé son mari Francis? Ce dernier est-il tout simplement quelqu’un de volage?

Je vais faire court: j’ai détesté Catherine. Vraiment. Je l’ai tellement détestée que je n’ai même pas fini ce roman. Je ne supportais plus ces pleurnicheries, sa manière de se laisser sombrer, d’être incapable de se remettre en question (en tout cas, dans la partie que j’ai lue). Elle aimait son mari? Bien. Très bien, même. Mais je n’ai pas du tout la même vision des choses que cette femme. Elle m’a donné l’impression d’être une femme faible, lâche. J’ai eu envie de la secouer sans arrêt… Je ne prétends pas être parfaite. Quand on aime quelqu’un, d’accord, au début d’une rupture, ça fait mal, mais bon sang, pour moi, ce qui compte, c’est que la personne que j’aime soit heureuse, peu importe que ce soit sans moi. Si cette personne va voir ailleurs, c’est qu’elle ne trouve pas son compte avec moi, alors je vais me remettre en question, je vais prendre ça comme une leçon et rebondir pour m’améliorer. Je vais considérer qu’il s’agit d’une expérience, d’un défi à relever. Je ne vais pas passer mon temps à vivre dans le passé, à pleurer ce que j’ai perdu. On n’avance pas en regardant en arrière.

En bref, ce roman n’est tout simplement pas pour moi. Peut-être aussi qu’il tombait mal, à une période de ma vie qui faisait écho à la situation du récit. Aussi, si le thème abordé vous intéresse, je vous encourage à vous faire votre propre opinion en le découvrant à votre tour.

Édition présentée: Le Livre de Poche (12/1999). ISBN/EAN13: 9782253146865

 

Lecture faite dans le cadre du challenge 12 mois 12 titres

 

 

Livre voyageur!! 

Parce que j’aime partager, je propose de faire voyager ce livre. Pour que je vous le fasse parvenir, rien de plus simple! Envoyez-moi un message via  le formulaire Contact. Sachez en revanche que les frais de port seront à votre charge en passant par un système d’édition de bordereau prépayé tels que Mondial Relay (ce qui permet des envois partout dans le monde).

L’envoi sera fait à la première personne qui se manifestera avant le 15 Novembre 2019


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