Sur la route (Jack Kerouac)

Roman de l’américain Jack Kerouac (12/03/1922 – 21/10/1969) publié en 1957 sous le titre On the Road. La traduction française de Jacques Houbard paraît en 1960 chez Gallimard.

 

 

 

 

Présentation de l’éditeur:

« Avec l’arrivée de Neal a commencé cette partie de ma vie qu’on pourrait appeler ma vie sur la route. […] Neal, c’est le type idéal, pour la route, parce que lui, il y est né, sur la route… » 
Neal Cassady, chauffard génial, prophète gigolo à la bisexualité triomphale, pique-assiette inspiré et vagabond mystique, est assurément la plus grande rencontre de Jack Kerouac, avec Allen Ginsberg et William Burroughs, autres compagnons d’équipées qui apparaissent ici sous leurs vrais noms. 
La virée, dans sa bande originale : un long ruban de papier, analogue à celui de la route, sur lequel l’auteur a crépité son texte sans s’arrêter, page unique, paragraphe unique. 
Aujourd’hui, voici qu’on peut lire ces chants de l’innocence et de l’expérience à la fois, dans leurs accents libertaires et leur lyrisme vibrant ; aujourd’hui on peut entendre dans ses pulsations d’origine, le verbe de Kerouac, avec ses syncopes et ses envolées, long comme une phrase de sax ténor dans le noir. 
Telle est la route, fête mobile, traversées incessantes de la nuit américaine, célébration de l’éphémère. 

 

Ce que j’en pense:

Sur la route, c’est l’occasion de voir de nouveaux endroits, de nouvelles têtes, de faire la fête, de rencontrer des femmes, de boire. Puis on reprend la route, on découvre une nouvelle ville, et on recommence. Dire que ça n’a aucun intérêt ne serait pas productif. Après tout, vu le succès, pas mal de lecteurs ont trouvé leur compte en lisant ce récit. En revanche, ça n’a aucun intérêt pour moi. Oui, le gars a profité de la vie, il a fait la fête, il s’est bituré, il a vécu des aventures, il a pris la vie en mode carpe diem. Mais… il n’est pas le seul à avoir vécu ce genre de choses. Car ce récit, en grande partie autobiographique, peut s’apparenter à une sorte de journal, de confidence, de mémoire écrit par l’auteur.

Est-ce le fait d’avoir été écrit d’une traite, sur des feuilles collées bout à bout pour créer un rouleau qui lui vaut son succès? Est-ce le fait d’avoir été écrit en très peu de temps, trois semaines, dans un style qui laisse le lecteur essoufflé, puisque qu’il n’y a pas de chapitre, pas de paragraphe, qui lui vaut cette renommée? C’est un peu comme si l’auteur devait rendre son manuscrit coûte que coûte à une date bien précise et s’était dépêché de coucher sur le papier des souvenirs de beuveries. Il ne me semble pas que ce soit le cas, mais c’est l’impression que cela donne et j’ai trouvé cela assez désagréable.

Que ce soit le fond ou la forme, rien dans ce roman ne m’a enthousiasmée… Mais cela reste mon avis personnel, faites-vous votre opinion 😉

 

Édition présentée: Folio (07/05/2012).Titre original: On The Road: The Original Scroll. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Josée Kamoun. ISBN/EAN13: 9782070444694. Également disponible sur support numérique.

 

 

Pour aller plus loin:

Ce roman a été adapté au cinéma, réalisé par Walter Salles, et sorti le 23 mai 2012 lors de sa présentation au Festival de Cannes. En voici la bande annonce:

 

 

Roman lu dans le cadre du Club de Lecture VendrediLecture Juillet/Août 2019

 

 

 

 


Une réflexion sur “Sur la route (Jack Kerouac)

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