Paris est une fête (Ernest Hemingway)

Récit autobiographique de l’américain Ernest Hemingway ( 21/07/1899 – 02/07/1961), publié à titre posthume en 1964. La traduction française de Marc Saporta est parue la même année chez Gallimard.

 

 

 

 

Présentation de l’éditeur:

« Miss Stein et moi étions encore bons amis lorsqu’elle fit sa remarque sur la génération perdue. Elle avait eu des ennuis avec l’allumage de la vieille Ford T qu’elle conduisait, et le jeune homme qui travaillait au garage et s’occupait de sa voiture – un conscrit de 1918 – n’avait pas pu faire le nécessaire, ou n’avait pas voulu réparer en priorité la Ford de Miss Stein. De toute façon, il n’avait pas été sérieux et le patron l’avait sévèrement réprimandé après que Miss Stein eut manifesté son mécontentement. Le patron avait dit à son employé :« Vous êtes tous une génération perdue. » « C’est ce que vous êtes. C’est ce que vous êtes tous, dit Miss Stein. Vous autres, jeunes gens qui avez fait la guerre, vous êtes tous une génération perdue. »

 

Ce que j’en pense:

Paris est une fête est une série de textes dans lesquels Hemingway décrit sa vie à Paris dans les années 20. Bien que pauvre, il semble avoir une vie heureuse, paisible, faite de petits riens: écrire, se promener, discuter avec des amis, dans des cafés ou en terrasse, autour d’un verre. Il y parle de ses lectures, de ses rencontres, avec beaucoup de simplicité. Et avec Ernest Hemingway, c’est le lecteur qui découvre des personnages d’une autre manière, comme Francis Scott Fitzgerald et sa femme Zelda, tous les deux sont particulièrement étonnants, fantasques.

Je me suis laissée porter par ces chroniques d’un autre temps, où la vie avait gardé une grande part d’insouciance, où un détail pouvait rendre une journée merveilleuse. Un récit qui donne un certain regard sur la capitale française, loin de la tragédie qui a secoué la France entière en Novembre 2015. Avec Hemingway, chaque jour est une sorte d’aventure qui réserve bien des surprises. Mais qu’elles soient bonnes ou mauvaises, ces surprises font partie de cette magnifique aventure qu’est la Vie.

 

 “Il n’y avait jamais de fin à Paris et le souvenir qu’en gardent tous ceux qui y ont vécu diffère d’une personne à l’autre. (…) Paris valait toujours la peine, et vous receviez toujours quelque chose en retour de ce que vous lui donniez. Mais tel était le Paris de notre jeunesse, au temps où nous étions très pauvres et très heureux.” ( p. 241)

 

 

Les amis, les cafés, le vin, les livres. La vie en toute simplicité est une fête.

 

 

Édition présentée: Folio (1964). Titre original: A moveable feast. Traduction française: Marc Saporta. ISBN/EAN13 papier: 9782070437443. Disponible en version numérique.

 

Lecture faite dans le cadre de la lecture commune organisée par La Critiquante

 

 

 

 

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