Les allumettes suédoises (Robert Sabatier)

Roman de français Robert Sabatier (17/08/1923 – 28/06/2012), publié en 1969. Premier volet d’un trilogie, la suite étant Trois sucettes à la menthe et le dernier volume les Noisettes sauvages.

 

 

 

Quatrième de couverture:

Sur les pentes de Montmartre, un enfant de dix ans, Olivier, erre le jour et aussi la nuit dans ce vieux quartier de Paris du début des années 30. Sa mère, la belle mercière, vient de mourir et il vit en partie chez le jeune couple formé par ses cousins Jean et Elodie, mais surtout dans les rues de ce temps-là, vivantes, souriantes, animées. C’est là qu’il rencontre une multitude de personnages populaires qui vivent et se croisent sous son regard vif, émerveillé, parfois mélancolique. Soumis à toutes sortes d’influences, cet enfant verra peu à peu la féerie des rues effacer sa peine et sa solitude. 

C’est une ville inattendue qui apparaît alors, un Paris différent de celui que nous connaissons, des coutumes changées, une autre manière de vivre. Merveilleux roman plein de fraîcheur et de charme, de tendresse et d’humour, les Allumettes suédoises est un des plus grands succès de ces dernières années. 

 

Ce que j’en pense:

Dans ce récit, on suit le jeune Olivier, désormais orphelin, dans ce quartier de Paris des années 30. On le voit se remettre de la perte de sa mère au fil des jours et de ses pérégrinations dans les rues de ce petit monde qui est le sien. On y découvre des personnages tous très différents, de l’infirme à la concierge, en passant par la bande rivale d’enfants, la femme aux activités mystérieuses, la petite frappe, le débrouillard et tant d’autres qui, chacun à sa manière, va apprendre quelque chose au jeune Olivier, qui se retrouve dans une position d’apprenti de la vie à leurs côtés. Au fil de ses déambulations, on retrouve un Paris différent, plus humain, puisque le jeune garçon recevra de l’aide, à différents degrés, grâce à ces personnes, ces voisins, qui lui ouvriront leur porte pour lui donner une crêpe, une leçon de boxe, ou tout simplement une présence.

C’est un portrait émouvant d’une enfance insouciante, qui se cherche et cherche la place qu’elle occupe dans le monde que nous livre Robert Sabatier, dans un monde où tout n’est pas facile mais où l’entraide et la débrouillardise permettent d’oublier ce côté sombre de la vie. Oui, c’est beau, mais… Parce que oui, il y a un mais. Le tout est quelque peu gâché par des descriptions qui virent à l’inventaire, le genre de listes qui, pour moi, n’apportent rien de plus et alourdissent le récit, lui faisant perdre un certain rythme.

En bref, une belle vision de l’enfance dans le Paris des années 30.

 

 

Édition présentée: Le Livre de Poche (Mars 1999). ISBN/EAN13: 9782253034308. Disponible sur support papier et numérique.

 

Lecture faite dans le cadre du challenge Destination PAL, en lecture commune avec Marie du blog French Rainbow

 

Destination PAL chez Lili Galipette

 

Pour aller plus loin:

Comme précisé en introduction, les Allumettes suédoises est le premier tome d’une trilogie, complétée par Trois sucettes à la menthe et les Noisettes sauvages.

Cette trilogie a été adaptée pour la télévision en trois volets. Si les deux derniers opus ont conservé le même titre que les ouvrages dont ils s’inspirent, le premier a, en revanche, été rebaptisé David et Olivier. La première diffusion a eu lieu en mars 1996.

 

 

 

 

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