Le jeu de l’ange (Carlos Ruiz Zafon)

Publié en 2008 par l’espagnol Carlos Ruiz Zafon (25/09/1964 –   ) sous le titre El juego del ángel. Traduit par François Maspero pour la version française, il paraît en 2009 aux éditions  Robert Laffont.

 

 

Présentation de l’éditeur:

Dans la turbulente Barcelone des années 1920, David, un jeune écrivain hanté par un amour impossible, reçoit l’offre inespérée d’un mystérieux éditeur : écrire un livre comme il n’en a jamais existé, « une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d’être tués », en échange d’une fortune et, peut-être, de beaucoup plus.
Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique de destruction se met en place autour de lui, menaçant les êtres qu’il aime le plus au monde. En monnayant son talent d’écrivain, David aurait-il vendu son âme au diable ?

« L’Espagnol Carlos Ruiz Zafón a plusieurs cordes à son arc et aime à les tendre toutes : roman policier, fantastique, sentimental, Le Jeu de l’ange est un mélange de genres parfaitement maîtrisé. »Marianne Dubertret –La Vie

 

 

Ce que j’en pense:

Je ne le fais pas souvent, mais je vais d’abord vous dire deux mots sur la couverture. Je la trouve sublime! Les teintes sépia donne un côté trésor retrouvé, un sentiment de douce nostalgie que j’aime beaucoup. Il faut dire que le récit nous emmène dans les années 1920, alors le choix de ce visuel est tout à fait en accord avec le texte qu’il présente.

Ce texte est présenté comme le deuxième volet du cycle Le Cimetière des livres oubliés. Mais sachez que vous pouvez très bien lire ce roman avant L’Ombre du Vent. Surtout quand on sait que l’intrigue du récit présenté ici se déroule plus de vingt ans auparavant. Totalement indépendant, le jeu de l’ange fait quelques clins d’œil à des personnages ou à des lieux vus dans l’opus précédent, et le fait qu’il soit antérieur dans le temps fait penser à un retour aux sources, comme si l’auteur prenait le problème à l’envers, pour nous montrer, au fur et à mesure de l’avancée de la saga, les débuts du Cimetière des Livres Oubliés.

J’ai retrouvé avec joie cette écriture si prenante, ce mélange de genres, savant cocktail de fantastique, de roman historique et de policier, avec un touche de sentimental. Ici aussi, il est question d’un livre, en cours d’écriture. Et d’étranges choses se passent autour de sa rédaction. Mais si la plume de Carlos Ruiz Zafon m’a transportée, j’ai eu du mal en revanche à m’attacher à David, le personnage principal de ce récit. Pas qu’il ne soit pas intéressant, mais je l’ai trouvé distant face à certains événements, comme si tout cela ne le concernait pas vraiment. Ce qui est un peu dommage, puisque tout repose sur lui et qu’il est le narrateur de l’histoire.

Un avis plutôt mitigé sur ce texte, après le merveilleux L’Ombre du Vent. Peut-être n’ai-je pas su percer à jour David Martin.

 

 

Édition présentée: Pocket (2012). Titre original: El juego del angel. Traduit de l’espagnol par François Maspéro.  ISBN/EAN13: 9782266194235. Disponible sur support papier, numérique et audio.

 

Lecture faite dans le cadre de la lecture commune organisée par La Critiquante

Retrouvez l’avis de la Critiquante sur l’Ombre du vent 

Pour aller plus loin:

Vous pouvez suivre l’actualité de l’auteur sur son site.

 

 

 

 

 

 

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Une réflexion sur “Le jeu de l’ange (Carlos Ruiz Zafon)

  1. Pingback: L’Ombre du Vent, de Carlos Ruiz Zafon (lecture commune de mars 2017) | La Critiquante

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