Si je reste (Gayle Forman)

Publié en 2009 par l’américaine Gayle Forman. La traduction de Marie-France Girod est parue en France en 2009 chez Oh! éditions.

 

 

 

Quatrième de couverture:

Mia a 17 ans, un petit ami que toutes ses copines lui envient, des parents un peu excentriques mais sympas, un petit frère craquant, et la musique occupe le reste de sa vie. Et puis…

Et puis vient l’accident de voiture. Désormais seule au monde, Mia a sombré dans un profond coma. Où elle découvre deux choses stupéfiantes: d’abord, elle entend tout ce qu’on dit autour de son lit d’hôpital. Ensuite, elle a une journée seulement pour choisir entre vivre et mourir. C’est à elle de décider. Un choix terrible quand on a 17 ans.

Si je reste est une merveilleuse histoire d’amour, mais aussi un livre qui nous fait réfléchir à l’essentiel, à la place de l’amour et du bonheur, à tous ces liens avec nos proches auxquels on s’habitue et qui sont pourtant le vrai trésor de nos vies. 

 

 

Ce que j’en pense:

Mia est une ado comme les autres. Suite à un accident de la route, elle se retrouve comme dédoublée, telle un spectre ou une âme errante. Et son regard sur le monde va s’attarder sur des choses dont elle ne mesurait pas l’importance. Avec d’habiles retours dans le temps, le lecteur découvre la jeune fille qu’elle est, ses relations avec son entourage, sa famille, ses amis, avec Adam et celle avec la musique. Attardons-nous quelques instants sur cette dernière. Mia baigne depuis sa naissance dans la musique, que ce soit celle de son père, de son frère, celle qu’elle joue elle-même ou celle jouée par Adam, son petit-ami. La diversité des titres qui sont disséminés tout au long du récit – on passe d’Alice Cooper à Beethoven, de Nirvana à Bob Marley – permet d’accentuer certaines émotions ressenties par la jeune fille. Et bien je vais cité Emmanuel Kant:

« La musique est la langue des émotions »

Prenez moi pour une dingue si vous voulez, mais j’ai tenté l’expérience de relire certains passages en écoutant les titres cités. Surtout la Sonate pour violoncelle et piano no3 de Beethoven. C’est assez bluffant!

Je suis restée un long moment à digérer ce récit après en avoir terminé la lecture. C’est un récit qui se lit vite et qui tient le lecteur jusqu’à la dernière page. On se demande quelle décision va prendre cette ado, qui a tout perdu ou presque. La vie sans sa famille vaut-elle la peine d’être vécue? Comme le dit la quatrième de couverture, c’est un roman qui fait réfléchir à l’essentiel, qui nous ouvre les yeux sur ce que nous ne voyons plus, que nous tenons pour acquis à jamais mais qui peut disparaître en un instant. Une très belle réflexion sur notre rapport aux autres.

 

Édition présentée: France Loisirs (avril 2009). Titre original: If I stay. Traduit de l’anglais (Étaits-Unis) par Marie-France Girod. ISBN/EAN13: 9782298023695.

 

 

Lecture faite dans le cadre d’une lecture commune avec Cassandre du blog Frisson Littéraire.

 

 

 

 

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3 réflexions sur “Si je reste (Gayle Forman)

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