Opération Seawolf (Michael DiMercurio)

Roman de l’américain Michael DiMercurio, publié en 1993.

 

 

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Quatrième de couverture:

En 1997, la guerre civile oppose, en Chine, l’Armée populaire de libration au Nouveau Kuo-min-tang, soutenu par les Japonais. Les rebelles s’apprêtent à lancer l’offensive finale sur Pékin…

Les services de renseignements américains ne fonctionnent plus: l’ambassade et les consulats ont été fermés, les journalistes chassés ou exécutés. Washington décide d’envoyer sur place le Tampa, un sous-marin doté d’outils d’espionnage ultrapuissants. Hélas, le bâtiment est très vite repéré par les Chinois, attaqué par avion et arraisonné. Tout l’équipage est fait prisonnier.

Pour essayer de récupérer le Tampa, l’amiral Donchez envisage alors la mission de la dernière chance: faire intervenir le Seawolf, le sous-marin nucléaire le plus moderne et le plus indétectable du monde…

Spécialiste des technologies de pointe en matière d’armement, diplômé de l’Académie navale d’Annapolis, Michael DiMercurio a servi à bord du sous-marin Hammerhead. Auteur de trois romans, il s’est affirmé en quelques années comme l’un des maîtres du « technothriller ».

 

Ce que j’en pense:

Une guerre quelque part, un sous-marin espion se fait prendre et on en envoie un autre pour le récupérer. Voilà pour le résumé. Ayant bien aimé Octobre rouge de Tom Clancy il y a plusieurs années, ainsi que l’adaptation cinématographique avec Sean Connery et Alec Baldwin, je me suis dit que celui-ci pouvait être intéressant aussi. Hélas! Il l’est sûrement, mais pas pour moi! L’auteur maîtrise son sujet à la perfection, et a le soucis du détail. Mais j’ai trouvé qu’il avait trop ce soucis du détail, justement. Au point de me rendre la lecture indigeste, alourdie par des descriptions longues et très – trop – détaillées. Et je ne parle pas seulement de descriptions techniques et d’explications d’acronymes, mais aussi de présentations de personnages, de leur pedigree et de leur environnement. J’aime avoir des détails. Mais j’ai fait une overdose. Comment apprécier un récit quand au bout d’une trentaine de pages, vous revenez en arrière pour recommencer et prendre des notes au fur et à mesure, perdu dans cette multitude d’informations au point de confondre? Oui, j’ai lâché cette lecture sans la terminer. Cela faisait bien longtemps que cela ne s’était pas produit. Mais quand après avoir atteint une centaine de pages, je suis toujours aussi paumée, je me dis que la vie est trop courte pour persévérer et me dégoûter davantage. Probablement est-ce une lecture trop exigeante pour mon cerveau atrophié.

Je ne dirai pas que ce récit est mauvais. Je ne me sens pas en droit de juger de cette manière un roman que je n’ai pas pris la peine de terminer alors que son auteur a bossé dessus durant des mois pour y apposer un point final. Après tout, ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé que d’autres ne trouveront pas leur bonheur entre ces pages. Mais chaque lecteur a le droit de ne pas aimer. Ce roman n’est juste pas fait pour moi, il n’est pas à mon goût. Vous voulez savoir s’il est fait pour vous? Lisez-le. Soyez curieux, comme je l’ai été en tentant cette lecture. Faites-vous votre propre opinion.

 

 

Édition présentée: l’Archipel (1994). Titre original: Attack of the Seawolf. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean-Christophe Audray. ISBN/EAN13: 978-2909241807.

 

 
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Une réflexion sur “Opération Seawolf (Michael DiMercurio)

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