Histoires extraordinaires (Edgar Allan Poe)

Histoires extraordinaires est un recueil de nouvelles écrites entre 1832 et 1845 par l’américain Edgar Allan Poe (19/01/1809 – 07/10/1849). Ces nouvelles ont été traduites et réunies sous ce titre par Charles Baudelaire en 1856. Selon Wikipedia, le recueil est constitué de:

  • Double assassinat dans la rue Morgue (1841)
  • La Lettre volée (1845)
  • Le Scarabée d’or (1843)
  • Le Canard au ballon (1844)
  • Aventure sans pareille d’un certain Hans Pfaall (1839)
  • Manuscrit trouvé dans une bouteille (1833)
  • Une descente dans le Maelstrom (1841)
  • La Vérité sur le cas de M. Valdemar (1845)
  • Révélation magnétique (1844)
  • Souvenirs de M. Auguste Bedloe (1844)
  • Morella (1835)
  • Ligeia (1838)
  • Metzengerstein (1832)

 

 

histoires-extraordinaires

Quatrième de couverture:

Pénétrante analyse ou extraordinaire intuition du détective amateur Auguste Dupin, qui lit dans les pensées et résout des énigmes?

Les six histoires ici réunies d’Edgar Poe, l’un des fondateurs de la littérature américaine, illustrent pareillement l’étonnant mélange de raison et d’imagination, de méthode et de rêve, de vécu et de désiré qui produit le fantastique…

La traduction du poète Charles Baudelaire a rendu ces histoires célèbres.

 

 

Ce que j’en pense:

Vous l’aurez compris en lisant cette présentation, mon édition contient moitié moins de nouvelles que ce qu’annonce Wikipedia. Ainsi, j’ai pu découvrir ici Double assassinat dans la rue Morgue, La lettre volée, Le scarabée d’or, Aventure sans pareille d’un certain  Hans Pfaall, Ligeia et Metzengerstein.

De manière générale, j’ai plutôt été déçue. Dans mon souvenir, Poe était synonyme de mystère et de fantastique. Dans Double assassinat dans la rue Morgue, le début est intéressant, mais la partie explication m’a un peu donné l’impression que l’auteur prenait le lecteur pour un idiot. Impression renforcée dans les deux nouvelles suivantes. Le côté scientifique un peu trop prononcé de l’aventure sans pareille d’un certain Hans Pfaall m’a exaspérée au point que je n’ai pas terminé ma lecture. Je n’exprime ici que mon ressenti. Je ne remets en aucun cas  le travail de l’auteur en question. Je ne suis tout simplement pas le bon public pour ces nouvelles, qui n’ont pas capté mon attention. En revanche, Ligeia et Metzengerstein m’ont énormément plu, renouant avec le fantastique.

Ligeia mêle réalité, rêve et hallucination, le tout placé dans un décor de veillée funèbre, le narrateur tentant de se rappeler les traits d’un amour perdu à travers les vapeurs d’opium. On y trouve le thème de la réincarnation, tout comme dans la nouvelle suivante Metzengerstein. Pour cette dernière, il est question de châteaux, de familles rivales, de prophétie. L’atmosphère est pesante, sombre, à la manière des romans gothiques anglais.

Un avis mitigé pour ce recueil, mais qui ne m’empêchera pas de retenter l’expérience avec d’autres écrits d’Edgar Allan Poe.

 

 

Édition présentée: Livre de Poche jeunesse collection Gai Savoir (1997). Traduction Charles Baudelaire. Illustrations: Matthieu Blanchin. ISBN: 9782013215817. Disponible en numérique (libre de droits).

 

 

Lecture faite dans le cadre du Club de Lecture VendrediLecture

CLVL Mars 2016 

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