Pauvre Blaise (Comtesse de Ségur)

Écrit aux alentours de 1861, selon la dédicace de la Comtesse de Ségur ( 01/08/1799 – 09/02/1874) à son petit-fils ( « À mon petit-fils Pierre de Ségur Cher enfant, voici un excellent garçon, sage et pieux comme toi, qui te demande une place dans ta bibliothèque. Tu ne repousseras pas sa prière et tu lui donneras un poste de faveur en l’honneur de ses vertus et de ta grand-mère. Comtesse de SÉGUR, née Rostopchine. Paris, 1861.« ), publié en 1872, selon l’édition de La Bibliothèque électronique du Québec, ce court roman de cette femme de lettres française d’origine russe, met en scène un jeune garçon, fils unique de domestiques, sage, honnête, raisonnable et très pieux, qui va être mis à l’épreuve par son parfait contraire, un garçon riche, menteur, capricieux, tyrannique.

Pauvre_Blaise

Ce que j’en pense:

J’aime beaucoup les récits de la Comtesse de Ségur. Ils mettent en scène des enfants pas toujours sages et disciplinés, comme on s’attendrait à le voir dans la haute société.

Ici, nous rencontrons Blaise, fils unique du couple de concierges d’un château. Attristé car ses précédents maîtres ont revendu le château, alors qu’il s’entendait à merveille avec le fils de ceux-ci, Blaise appréhende sa rencontre avec les nouveaux propriétaires de la demeure.

Ceux-là ont deux enfants, une fille et un garçon. Si la jeune fille est une enfant agréable et honnête, son frère est menteur et tyrannique, tenant les domestiques sous son pouvoir en les menaçant de donner sa propre version de faits fâcheux à son père, le Comte, un homme sérieux, austère. Ainsi, Blaise, contraint d’obéir à son jeune maître Jules va endurer les pires souffrances, étant accusé à tort de toutes les bêtises qui arrivent à Jules, alors que ce dernier fait tout pour se mettre dans des situations désagréables.

Blaise, a force d’honnêteté, va parvenir à remettre Jules dans le droit chemin. Et même à attendrir le Comte.

Si la morale est bonne, à savoir que l’honnêteté et la gentillesse sont préférables au mensonge et à la méchanceté, j’ai trouvé le côté religieux bien trop appuyé à mon goût. Je sais bien qu’à l’époque où fut écrit ce récit, la religion avait une place autrement importante qu’aujourd’hui, mais cela a gêné l’athée que je suis et j’ai levé les yeux au ciel un bon nombre de fois! Certains passages ont été lus en diagonale pour cette raison.

 Édition présentée: Bibliothèque électronique du Québec. Ouvrage libre de droits.

Lecture faite dans le cadre du challenge Goodreads

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