La mort lente de Luciana B. (Guillermo Martinez)

La mort lente de Luciana B. est le deuxième roman traduit en français de l’argentin Guillermo Martinez. Publié en 2007, il parviendra jusqu’à nous en Octobre 2009 grâce aux éditions Nil.

 

La mort lente de Luciana B. Guillermo Martinez Nil (Octobre 2009)

 

Quatrième de couverture:

La création littéraire peut-elle devenir toute puissante au point de changer le cours d’une vie? Après Mathématique du crime , Guillermo Martinez nous entraîne dans un envoûtant thriller psychologique…

Dix ans ont passé depuis que le narrateur a vu Luciana B. pour la dernière fois. À l’époque, il était tombé amoureux d’elle. Bien qu’elle fût la secrétaire personnelle du célèbre auteur de romans policiers Kloster, il l’avait engagée en cachette pour taper les pages de son roman.
Aujourd’hui, il ne reste plus rien de la jeune fille gaie et séduisante qu’il a connue. Que s’est-il passé ces dernières années ? Luciana se raconte : elle a vu, tour à tour, mourir la plupart de ses proches – son fiancé, ses parents, son frère – dans des circonstances qui semblent forcer le hasard. Et elle, ou sa soeur, pourraient être les prochaines sur la liste. Luciana vit à présent dans la terreur, dans l’observation de chaque ombre, de chaque personne qui frôle son passage.
Selon elle, ces décès survenus avec une régularité méthodique n’ont rien d’accidentel ; ils sont l’oeuvre de Kloster qui a lancé une vendetta contre elle parce qu’il y a dix ans, en portant plainte contre lui pour harcèlement sexuel, elle a provoqué un enchaînement de désastres qu’il a décidé de lui faire payer au « septuple ». À moins que ce ne soit Luciana elle-même qui, rongée par la culpabilité, provoque sa propre perte…
Au bord du désespoir, elle s’adresse à celui qui l’a autrefois aimée, et qui est le seul susceptible de la croire. Qui sait, en tant qu’écrivain, peut-être le narrateur sera-t-il à même de percer à jour les ténèbres de Kloster et de faire le tri entre la réalité et la fiction ? Les Carnets d’Henry James et un volume de la Bible seront ses clés pour un voyage sans retour dans les plus obscures régions du mal…

Ce que j’en pense:

Raconté à la première personne, ce roman nous happe rapidement dans un sentiment de malaise.

On ne sait rien ou presque du narrateur: il est écrivain, il habite toujours dans le même appartement depuis dix ans. On ne sait, tout comme le narrateur, que croire tant tout cela semble invraisemblable. Luciana a l’air si sincère, mais ne serait-elle pas un peu surmenée, voire paranoïaque? Ces dix années passées ont l’air d’avoir énormément affecté la jeune femme. Et Kloster? Il a l’air impitoyable, mais est-il aussi machiavélique? Qui manipule qui? Et si tout cela n’était que le fruit du hasard? Pour vous faire une idée, je ne peux que vous conseiller de le lire! Ne vous attendez pas à de l’action, à des explosions à la manière hollywoodienne. Ici, tout est dans la subtilité et c’est vraiment bon de se perdre soi-même face à ces personnages.

Un très bon thriller psychologique qui m’a hanté durant quelque temps.

 

Titre: La mort lente de Luciana B. (La muerte Lenta de Luciana B.)

Auteur: Guillermo Martinez

Première Publication: 2007

Édition présentée: Nil éditions, Octobre 2009

Traduit de l’espagnol (Argentine) par Eduardo Jimenez

ISBN: 9782841113743

 

Lecture faite dans le cadre du Challenge Argentine

challenge argentine 2014

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